Éducation transnationale inclusive et collaborative
Le 9 février, la secrétaire générale de l'AIU, Mme Hilligje van't Land, a représenté l'Association lors du séminaire « Navigating Recognition of Qualifications in Transnational Education » (Naviguer dans la reconnaissance des qualifications dans l'enseignement transnational), organisé à Bruxelles par la Direction norvégienne de l'enseignement supérieur et des compétences (HK-dir). Cet événement a réuni les principaux acteurs de l'enseignement supérieur, notamment des représentants de l'UNESCO, de la Commission européenne, du Conseil de l'Europe et d'autres organisations mondiales et européennes.
Un point crucial : la reconnaissance des qualifications
La reconnaissance des qualifications est essentielle pour garantir la mobilité des étudiants et des chercheurs et favoriser la coopération internationale dans l'enseignement supérieur. L'un des thèmes centraux du séminaire était le rôle de la Convention mondiale de l'UNESCO sur la reconnaissance des qualifications relatives à l'enseignement supérieur dans l'établissement de lignes directrices et de bonnes pratiques pour l'éducation transfrontalière. Il convient de noter que l'un des premiers textes subsidiaires à la Convention portera sur l'assurance qualité (AQ) dans l'éducation transnationale. L'AIU soutient activement la Convention mondiale et sa mise en œuvre aux niveaux national et institutionnel. C'est pourquoi l'AIU s'est réjouie de participer à ce séminaire, qui a exploré les initiatives mondiales, européennes et communautaires visant à faciliter la mobilité des étudiants, en mettant particulièrement l'accent sur les opportunités et les défis présentés par l'expansion rapide de l'éducation transnationale (ET).
Opportunités et défis de la TNE
Dans son allocution, Mme van't Land a souligné à la fois les opportunités et les défis liés à l'éducation transnationale :
Opportunités : élargir l'accès et l'équité, intensifier l'internationalisation, stimuler l'innovation dans les programmes d'études, renforcer la résilience institutionnelle et tirer parti de l'enseignement transnational comme forme de diplomatie universitaire afin d'instaurer la confiance et de partager des valeurs académiques communes.
Défis : garantir l'assurance qualité et la reconnaissance, remédier aux asymétries de pouvoir et au néocolonialisme académique, gérer les risques réglementaires et politiques, promouvoir la durabilité et l'éthique, et combler les écarts en matière de charge de travail et de culture entre les membres du personnel.
Mme van't Land a souligné la nécessité de passer des modèles transactionnels de TNE à des approches véritablement collaboratives, fondées sur la confiance mutuelle, la liberté académique et l'engagement à long terme. Elle a réaffirmé le soutien de l'AIU à la Convention mondiale et à sa mise en œuvre aux niveaux national et institutionnel.
Une vision commune pour l'avenir
Le séminaire a souligné l'importance des efforts collectifs pour garantir que l'éducation transnationale atteigne son plein potentiel dans un paysage mondial de l'enseignement supérieur de plus en plus complexe. L'AIU reste déterminée à faire progresser ces objectifs par le biais de la sensibilisation, de la recherche et de la collaboration avec des partenaires du monde entier.
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