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Que peut apprendre le monde de l'enseignement supérieur africain ?

Entre 2000 et 2021, le taux de scolarisation dans l'enseignement supérieur en Afrique subsaharienne a plus que doublé, passant de 4 % à 9 %. Si cette tendance se poursuit, le nombre d'étudiants inscrits dans l'enseignement secondaire supérieur et l'enseignement supérieur sur le continent devrait doubler au cours des deux prochaines décennies, passant de 103 millions à 240 millions. Cette expansion rapide constitue un défi pour les dirigeants, qui doivent composer avec des pressions concurrentes pour mener à bien les programmes nationaux, régionaux et mondiaux. Les dirigeants ont pour mission de naviguer dans un contexte de concurrence accrue pour le financement et d’assurer la pérennité de leurs établissements, tout en conceptualisant la meilleure forme d’enseignement supérieur en Afrique et pour l’Afrique

C'est là que résident des opportunités uniques. Le secteur africain de l'enseignement supérieur prône depuis longtemps des épistémologies et des pédagogies à la fois ancrées dans les sociétés locales et ouvertes sur le monde. Alors que la Feuille de route mondiale de l’UNESCO pour la transformation de l’enseignement supérieur à l’horizon 2026 appelle à une plus grande interdisciplinarité et à des modèles pédagogiques innovants, l’approche africaine se distingue comme une source d’inspiration. En d’autres termes : que peut apprendre le monde de l’enseignement supérieur africain ? Comment les stratégies éprouvées en matière de gestion de crise, d’augmentation des effectifs et d’innovation épistémique dans des situations géopolitiques et financières tendues peuvent-elles éclairer la communauté mondiale de l’enseignement supérieur ? 

Intervenants :

  • Noah W. Sobe, chef de la Section de l'enseignement supérieur, UNESCO

  • Paul Tiyambe Zeleza, professeur d'études africaines, ancien conseiller principal du président de l'université Howard (États-Unis) et ancien vice-chancelier de l'université internationale des États-Unis en Afrique (USIU–Africa), au Kenya

  • Nana Aba Appiah Amfo, vice-chancelière de l'Université du Ghana, au Ghana, et vice-présidente de l'Alliance des universités de recherche africaines (ARUA)

  • Chris Brink, ancien vice-chancelier de l'université de Stellenbosch, en Afrique du Sud, et ancien vice-chancelier de l'université de Newcastle, au Royaume-Uni

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